Slim Shady

My tea's gone cold I'm wondering why I...
Got out of bed at all
The morning rain clouds up my window...
And I can't see at all
And even if I could it'll all be gray,
But your picture on my wall
It reminds me, that it's not so bad,
It's not so bad...



Mon thé est froid, je me demande pourquoi
Je me suis levée ce matin
La pluie incessante obscurci ma fenêtre...
Tellement que je ne peux rien voir
Et même si je le pouvais, tout serait gris,
Mais ta photo sur le mur
Me rappelle que ce n'est pas si grave,
Ce n'est pas si grave...

Je t'aime.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 09:14

Modifié le jeudi 11 septembre 2008 17:07

"I dispeared and I hided myself into music"


We wanted to find love, we wanted success until nothing was enough
We just kind of lost our way, we were looking to be free
But now we wanna take life as it comes

We wanna take life as it comes


[PJ harvey]




"I dispeared and I hided myself into music"

# Posté le lundi 23 juin 2008 08:32

Dites, on vous paye pour baiser avec l'ours polaire?

Dites, on vous paye pour baiser avec l'ours polaire?


Etranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. Cinq ans on passé déjà.. Six ans ? Ca parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Etre à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre à une époque et dans un lieu bien particulier. Mais aucune explication, aucun mélange de mot, de musique, ne peut restituer ce que c'était d'être et de vivre dans ce coin du temps et de l'espace. Quoi que ça ai pu vouloir dire.. Il y avait de la folie dans tout les sens, à toutes heures. On pouvait allumer des étincelles partout. Il y avait ce sentiment extraordinaire que quoi que nous fassions, c'était juste que nous étions en train de gagner. Et ça je crois, c'était la force qui nous poussait. Cette sensation de victoire inévitable sur les forces du vieillissement et du mal.. Pas au sens militaire du mot victoire, on en avait pas besoin. Notre énergie déborderai par dessus tout. Nous avions un élan formidable. Nous surfions sur la crête d'une vague très haute, et très belle. Alors maintenant, moins de cinq ans après, vous pouvez aller au sommet d'une colline escarpé de Las Vegas regarder vers l'ouest, et si vous avez le regard qu'il faut, vous pouvez voir la ligne de partage des eaux et de la terre, l'endroit où la vague a fini par déferler, et opérer son reflux.

Maintenant nous sommes tous branchés sur un trip de survie. Finie l'énergie qui alimentait les sixties. C'était ça le défaut dans la cuirasse du trip de Thimoty Leary. Il a rebondi à travers l'Amérique vendant l'expansion des consciences, sans même réfléchir aux réalités bien dégueulasses qui attendaient tous ceux qui l'avaient pris au sérieux. Tout ces tristes défoncés à l'acide qui croyaient s'offrir la paix et la compréhension à 3 dollars la dose. Mais leur égarement et leur faillite sont les nôtres aussi. Ce que Leary a emporté dans sa chute, c'était l'illusion centrale de tout un mode de vie qu'il avait aidé à promouvoir. Une génération d'infirmes à vie, d'explorateurs ratés, qui n'ont jamais assimilé le mensonge mystique originel de la culture psychédélique. L'assomption désespérée que quelqu'un, ou au moins une force, entretien la lumière au bout du tunnel.



Fear and Loathing
In las Vegas

# Posté le vendredi 13 juin 2008 12:29

[ Monster ] MUNCH

[ Monster ] MUNCH
Je me promenais le long d'un chemin avec deux amis, le soleil se couchait. Soudain, le ciel vira au rouge sang, je m'arrêtais. Me sentant épuisé, je m'appuyais sur la rambarde. Du sang et des langues de feu surplombaient le fjord bleu-noir et la ville. Mes amis poursuivirent leur promenade. Je restais là tremblant d'angoisse et ressentis un immense cri traverser la nature.

Je ne suis aucunement fou. Juste éclairé par une force obscure.
Il n'y a pas de mots devant le chaos du monde, devant la nature humaine. Juste un cri perpétuel, stridant, déchirant, nous rappelant l'horreur de notre nature ainsi que l'emprisonnement de notre esprit dans cette chose effroyable que nous ne comprendront jamais : l'existence.



# Posté le mardi 10 juin 2008 15:37

Modifié le mardi 10 juin 2008 15:50

;)

;)

1983
Shaun, 12 ans, habite avec sa mère dans une ville côtière du nord de l'Angleterre. Garçon solitaire, c'est pour lui le début des vacances d'été, lorsqu'il rencontre un groupe de skinheads locaux.
Avec eux, Shaun découvre le monde des fêtes, du premier amour et des bottes Dr Martens.
Le ton change quand Combo, un skinhead raciste et plus âgé, sort de prison. Alors que sa bande harcèle les communautés étrangères locales, Shaun va subir un rite de passage qui le sortira violemment de l'enfance.


# Posté le jeudi 15 mai 2008 05:03

Modifié le jeudi 15 mai 2008 13:13